Confessions de vieilles salopes

Sodomie sauvage

Une vieille salope de 55 ans aux gros nibards est ennuyée car elle a besoin d'un jardinier mais quand celui ci lui annonce le prix, elle avoue qu'elle ne peut pas payer. Elle lui suggère alors une idée pour le récompenser et elle l'embarque dans sa chambre pour lui tailler une pipe dont il va longtemps se souvenir. Elle va le pomper pendant de longues minutes avant de lui grimper dessus et de se faire limer la chatte comme son mari ne peut plus le faire. Elle se fait ensuite pénétrer en levrette ce qui nous permet d'apprécier sa grosse paire de nichons qui bougent puis elle va changer de position pour continuer à se faire défoncer la chatte et ainsi prendre son pied. Pour terminer, le jeune mec va lui vider sa purée en pleine tronche ce qui semble la ravir. Et bien tant mieux tout le monde est content comme ça !


Devant moi, Julien se faisait plus entreprenant. J'avais écarté au maximum mes cuisses un peu grassouillettes et il avait un accès total à ma fourche. Ses phalanges s'activaient sur ma motte, toujours à travers le slip. Le petit saligaud devait sentir ma mouille qui imbibait le coton du sous-vêtement. Je sentais que ça l'excitait de me tripoter la cramouille car son chibre se faisait toujours plus fort sous mon cul. Je tortillais des fesses pour lui montrer que je n'étais pas dupe et que j'étais prête à lui faire du bien s'il savait se montrer efficace. Ca l'incita sans doute à passer la vitesse supérieure et à remonter encore un peu ma robe sur mon ventre. S'il baissait la tête, il pouvait maintenant voir mon grand slip blanc et la large auréole de mouille qui le souillait. Ses doigts se faufilèrent par le côté sous ma culotte. Ils jouèrent un instant au sommet de mon pubis, avec les poils fins de ma touffe. Je mourais d'envie qu'il me touche enfin la conasse. C'est ce qu'il fit après quelques secondes de tâtonnements.

J'avais maintenant les mains d'Antoine sur mes loches et les doigts de Julien à l'orée de ma vulve. Ce dernier s'enhardit encore un peu et commença à passer son index sur ma fente qui n'attendait que ça pour s'ouvrir. Je sentais mes lèvres qui s'écartaient sous la pression de ses doigts qui se faisaient de plus en plus insistants. Bientôt, ma chatte fut complètement ouverte. Je respirais fort et les battements de mon cœur s'accéléraient.

Dans mon dos, j'avais sorti la bite d'Antoine de son short. Le petit vicieux ne portait pas de culotte. Il savait que j'aimais ça. Son vêtement était tombé sur ses chevilles et il se laissait masturber en soupirant. Je lui touchais bien le bout maintenant, délicatement, pour le rendre totalement dépendant. J'étais aussi un peu remontée sur les cuisses de Julien et j'avais envoyé ma main entre ses jambes. J'avais réussi à prendre son nœud dans mes doigts et je lui infligeais le même traitement qu'à son camarade. Son manche était toujours glissé entre mes fesses, mais la tête de sa queue pointait au bas de mon sexe. Sa langue se fit automatiquement plus active dans ma bouche et il entra franchement deux doigts dans ma chatte avide. Il se mit tout de suite à me limer.

Nous nous sommes branlés tous les trois pendant plusieurs dizaines de minutes. Je prenais garde à ne pas faire décharger mes jeunes amants trop vite. Quand je sentais qu'ils devenaient trop excités, je marquais un temps d'arrêt avant de reprendre mes caresses impudiques de mamie perverse. Julien n'avait pas cette prévention. Il me taraudait la fente avec ses doigts sans aucune retenue. Parfois, sa main allait bien loin et ses doigts restés à l'extérieur de mon trou butaient sur mon clito sensible. J'ai eu un premier petit orgasme qui ne l'a pas empêché de continuer à me tringler. A partir de là, j'ai aussi accéléré mes mouvements sur leurs bites dressées, bien décidée à leur faire plaisir. Nous avons fini par jouir presque ensemble tous les trois. La pine d'Antoine a craché sa sauce dans mes doigts et ça a déclenché mon second orgasme, bien plus fort celui-ci. J'ai serré très fort la bite de Julien dans ma main et je l'ai secoué violemment trois ou quatre fois. Ca a suffit à le faire éjaculer, là encore dans mes doigts.



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