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Devant moi, Julien se faisait plus entreprenant. J'avais écarté
au maximum mes cuisses un peu grassouillettes et il avait un accès
total à ma fourche. Ses phalanges s'activaient sur ma motte,
toujours à travers le slip. Le petit saligaud devait sentir
ma mouille qui imbibait le coton du sous-vêtement. Je sentais
que ça l'excitait de me tripoter la cramouille car son chibre
se faisait toujours plus fort sous mon cul. Je tortillais des fesses
pour lui montrer que je n'étais pas dupe et que j'étais
prête à lui faire du bien s'il savait se montrer efficace.
Ca l'incita sans doute à passer la vitesse supérieure
et à remonter encore un peu ma robe sur mon ventre. S'il
baissait la tête, il pouvait maintenant voir mon grand slip
blanc et la large auréole de mouille qui le souillait. Ses
doigts se faufilèrent par le côté sous ma culotte.
Ils jouèrent un instant au sommet de mon pubis, avec les
poils fins de ma touffe. Je mourais d'envie qu'il me touche enfin
la conasse. C'est ce qu'il fit après quelques secondes de
tâtonnements.
J'avais maintenant les mains d'Antoine sur mes loches et les doigts
de Julien à l'orée de ma vulve. Ce dernier s'enhardit
encore un peu et commença à passer son index sur ma
fente qui n'attendait que ça pour s'ouvrir. Je sentais mes
lèvres qui s'écartaient sous la pression de ses doigts
qui se faisaient de plus en plus insistants. Bientôt, ma chatte
fut complètement ouverte. Je respirais fort et les battements
de mon cur s'accéléraient.
Dans mon dos, j'avais sorti la bite d'Antoine de son short. Le
petit vicieux ne portait pas de culotte. Il savait que j'aimais
ça. Son vêtement était tombé sur ses
chevilles et il se laissait masturber en soupirant. Je lui touchais
bien le bout maintenant, délicatement, pour le rendre totalement
dépendant. J'étais aussi un peu remontée sur
les cuisses de Julien et j'avais envoyé ma main entre ses
jambes. J'avais réussi à prendre son nud dans
mes doigts et je lui infligeais le même traitement qu'à
son camarade. Son manche était toujours glissé entre
mes fesses, mais la tête de sa queue pointait au bas de mon
sexe. Sa langue se fit automatiquement plus active dans ma bouche
et il entra franchement deux doigts dans ma chatte avide. Il se
mit tout de suite à me limer.
Nous nous sommes branlés tous les trois pendant plusieurs
dizaines de minutes. Je prenais garde à ne pas faire décharger
mes jeunes amants trop vite. Quand je sentais qu'ils devenaient
trop excités, je marquais un temps d'arrêt avant de
reprendre mes caresses impudiques de mamie perverse. Julien n'avait
pas cette prévention. Il me taraudait la fente avec ses doigts
sans aucune retenue. Parfois, sa main allait bien loin et ses doigts
restés à l'extérieur de mon trou butaient sur
mon clito sensible. J'ai eu un premier petit orgasme qui ne l'a
pas empêché de continuer à me tringler. A partir
de là, j'ai aussi accéléré mes mouvements
sur leurs bites dressées, bien décidée à
leur faire plaisir. Nous avons fini par jouir presque ensemble tous
les trois. La pine d'Antoine a craché sa sauce dans mes doigts
et ça a déclenché mon second orgasme, bien
plus fort celui-ci. J'ai serré très fort la bite de
Julien dans ma main et je l'ai secoué violemment trois ou
quatre fois. Ca a suffit à le faire éjaculer, là
encore dans mes doigts.
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