Confessions de vieilles salopes



 

Une vieille salope, prof de maths en mal de sexe, s'en donne à coeur joie avec ses jeunes étudiants préférés. Elle commence par pomper le jeune homme devant son bureau, tout en doigtant sa copine. Après cette bonne mise en bouche, le mec la remercie en la faisant grimper sur le meuble. Il lui lèche la chatte en même temps que sa nana ! La prof lubrique est déjà quasiment en train de jouir ! Elle se lève avant de s'accroupir pour entrer la queue du gars dans la chatte de la fille. Les deux jeunes baisent mais la prof sort de temps en temps la pine du trou qu'elle remplit pour la nettoyer avec sa langue. Sa chatte est toute mouillée, alors elle demande à son élève de se placer entre ses cuisses pour qu'il la fourrre. L'étudiant lui déchire le ventre sous les yeux de sa nana qui se fait un plaisir d'avaler tout son foutre juste au moment où il jouit.


Contrairement à mon époux, je suis encore dans une parfaite forme physique. J'ai donc un peu de mal à accepter les limites qui peu à peu s'imposent à lui en vieillissant. Mon corps fonctionne parfaitement et je suis très bien conservée. Je fais pas mal de sport durant mon temps libre et l'exercice que je pratique avec mon amant, Boris, contribue pour beaucoup à mon entretien. C'est une vraie bête de sexe. Il ne faut pas lui demander grand chose d'autre, mais pour l'amour, il est très fiable. Moi qui cherchais depuis longtemps à vivre une relation plus intense qu'avec mon mari, je suis comblée par les manières un peu bestiales de Boris. C'est un jeune jardinier de vingt-trois ans employé par une association d'aide à domicile. Il vient me voir aussi souvent que je le désire et je le règle avec des chèques emploi services. De cette manière, il est dédommagé pour ses prestations et je bénéficie d'une réduction d'impôts pour me faire baiser. Mon mari ne surveille pas les comptes de la famille et je n'ai donc pas à justifier de mes fréquents recours aux services du jardinier.

Boris est un gars musculeux, mais très peu intelligent. J'ai cru comprendre qu'il avait eu une enfance difficile et qu'il travaillait depuis l'âge de quatorze ans. Il a un physique hors du commun et j'aime quand il me serre fort dans ses bras puissants. Il ne se pose pas de questions quant à notre relation. Il sait que je le fais venir et que je le paye uniquement pour qu'il me tire. Tout est clair entre nous. Quand j'ai besoin de sentir sa grosse bite dans ma chatte, je téléphone à l'association qui l'emploie et on me l'envoie rapidement, pour peu qu'il soit disponible. Dès qu'il arrive, nous entrons dans le vif du sujet. Avec lui, il n'y a pas de discussions inutiles. Tout ce qu'il veut, c'est tremper son beau pinceau dans mon vieux pot et ça tombe bien. Nous sommes sur la même longueur d'onde.

Il est donc venu hier après-midi, comme je le souhaitais. Je l'ai accueilli comme une propriétaire se doit d'accueillir un ouvrier qui vient travailler chez elle, juste pour donner le change à mes voisins. Puis, tout de suite après, je l'ai entraîné vers l'arrière de la maison. Là, je dispose d'un jardin entièrement à l'abri des regards indiscrets de mon entourage. J'avais envie qu'il me prenne en plein air mais ce n'était pas raisonnable. Je me connais bien et je sais que, quand il m'enfile à fond, j'ai beaucoup de mal à retenir les propos orduriers et les cris que Boris aime entendre. Il apprécie quand je le traite de tous les noms ou que je m'insulte moi-même en jouissant. Ca le fait triquer encore plus fort. Il devient alors très gros dans mon ventre et ça me fait beaucoup de bien. Alors, j'ai fait aménager une cabane de jardin qu'il a isolée pour l'insonoriser lui-même. Là, il peut me bourrer autant qu'il le souhaite car personne ne peut entendre mes cris de femme en rut.

Aussitôt arrivés dans le cabanon, je l'ai mis à poil puis je me suis placée à quatre pattes sur le tapis et j'ai joué le rôle que je m'étais fixé pour cette séance.

- Viens Loulou, viens renifler le cul de ta maîtresse avec ton museau. Viens sentir comme c'est bon ! Ca va t'exciter mon gros toutou.

J'avais relevé ma jupe sur mes reins et je frétillais du cul pour l'aguicher. Je savais qu'il m'obéirait car il ne pouvait pas résister à ma croupe aussi indécemment tendue vers sa gueule. Il ne réfléchissait pas cent-sept ans avant d'agir. J'avais passé des bas auto-fixants sur mes jambes et je devais vraiment faire salope dans la position que j'avais adoptée. Pour bien lui montrer où je voulais en venir, j'insistai un peu :

- Allez mon grand, je t'attends ! Viens me sentir le derrière, je suis toute chaude. Je mouille rien qu'à t'attendre. Viens maintenant, viens...

Il ne se fit pas prier plus longtemps. Pour m'approcher, il était obligé de se mettre à quatre pattes lui aussi. J'avais tourné la tête vers lui pour le regarder approcher et je palpitais déjà d'envie en pensant à son visage qui viendrait me fouiller le sillon très bientôt. Il commença par me fourrer sa langue râpeuse dans la raie. Je pensais qu'il m'aurait mis la truffe d'abord, comme la dernière fois, mais il semblait pressé de passer aux choses sérieuses. Sa langue passa entre mes fesses. Je voulais qu'il me lèche le cul, bien sûr, mais pas seulement. Alors, j'ouvris au maximum l'écartement de mes cuisses pour lui permettre de passer la tête entre mes jambes et d'atteindre mon sexe.



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