|
Contrairement à mon époux, je suis encore dans une
parfaite forme physique. J'ai donc un peu de mal à accepter
les limites qui peu à peu s'imposent à lui en vieillissant.
Mon corps fonctionne parfaitement et je suis très bien conservée.
Je fais pas mal de sport durant mon temps libre et l'exercice que
je pratique avec mon amant, Boris, contribue pour beaucoup à
mon entretien. C'est une vraie bête de sexe. Il ne faut pas
lui demander grand chose d'autre, mais pour l'amour, il est très
fiable. Moi qui cherchais depuis longtemps à vivre une relation
plus intense qu'avec mon mari, je suis comblée par les manières
un peu bestiales de Boris. C'est un jeune jardinier de vingt-trois
ans employé par une association d'aide à domicile.
Il vient me voir aussi souvent que je le désire et je le
règle avec des chèques emploi services. De cette manière,
il est dédommagé pour ses prestations et je bénéficie
d'une réduction d'impôts pour me faire baiser. Mon
mari ne surveille pas les comptes de la famille et je n'ai donc
pas à justifier de mes fréquents recours aux services
du jardinier.
Boris est un gars musculeux, mais très peu intelligent.
J'ai cru comprendre qu'il avait eu une enfance difficile et qu'il
travaillait depuis l'âge de quatorze ans. Il a un physique
hors du commun et j'aime quand il me serre fort dans ses bras puissants.
Il ne se pose pas de questions quant à notre relation. Il
sait que je le fais venir et que je le paye uniquement pour qu'il
me tire. Tout est clair entre nous. Quand j'ai besoin de sentir
sa grosse bite dans ma chatte, je téléphone à
l'association qui l'emploie et on me l'envoie rapidement, pour peu
qu'il soit disponible. Dès qu'il arrive, nous entrons dans
le vif du sujet. Avec lui, il n'y a pas de discussions inutiles.
Tout ce qu'il veut, c'est tremper son beau pinceau dans mon vieux
pot et ça tombe bien. Nous sommes sur la même longueur
d'onde.
Il est donc venu hier après-midi, comme je le souhaitais.
Je l'ai accueilli comme une propriétaire se doit d'accueillir
un ouvrier qui vient travailler chez elle, juste pour donner le
change à mes voisins. Puis, tout de suite après, je
l'ai entraîné vers l'arrière de la maison. Là,
je dispose d'un jardin entièrement à l'abri des regards
indiscrets de mon entourage. J'avais envie qu'il me prenne en plein
air mais ce n'était pas raisonnable. Je me connais bien et
je sais que, quand il m'enfile à fond, j'ai beaucoup de mal
à retenir les propos orduriers et les cris que Boris aime
entendre. Il apprécie quand je le traite de tous les noms
ou que je m'insulte moi-même en jouissant. Ca le fait triquer
encore plus fort. Il devient alors très gros dans mon ventre
et ça me fait beaucoup de bien. Alors, j'ai fait aménager
une cabane de jardin qu'il a isolée pour l'insonoriser lui-même.
Là, il peut me bourrer autant qu'il le souhaite car personne
ne peut entendre mes cris de femme en rut.
Aussitôt arrivés dans le cabanon, je l'ai mis à
poil puis je me suis placée à quatre pattes sur le
tapis et j'ai joué le rôle que je m'étais fixé
pour cette séance.
- Viens Loulou, viens renifler le cul de ta maîtresse avec
ton museau. Viens sentir comme c'est bon ! Ca va t'exciter mon gros
toutou.
J'avais relevé ma jupe sur mes reins et je frétillais
du cul pour l'aguicher. Je savais qu'il m'obéirait car il
ne pouvait pas résister à ma croupe aussi indécemment
tendue vers sa gueule. Il ne réfléchissait pas cent-sept
ans avant d'agir. J'avais passé des bas auto-fixants sur
mes jambes et je devais vraiment faire salope dans la position que
j'avais adoptée. Pour bien lui montrer où je voulais
en venir, j'insistai un peu :
- Allez mon grand, je t'attends ! Viens me sentir le derrière,
je suis toute chaude. Je mouille rien qu'à t'attendre. Viens
maintenant, viens...
Il ne se fit pas prier plus longtemps. Pour m'approcher, il était
obligé de se mettre à quatre pattes lui aussi. J'avais
tourné la tête vers lui pour le regarder approcher
et je palpitais déjà d'envie en pensant à son
visage qui viendrait me fouiller le sillon très bientôt.
Il commença par me fourrer sa langue râpeuse dans la
raie. Je pensais qu'il m'aurait mis la truffe d'abord, comme la
dernière fois, mais il semblait pressé de passer aux
choses sérieuses. Sa langue passa entre mes fesses. Je voulais
qu'il me lèche le cul, bien sûr, mais pas seulement.
Alors, j'ouvris au maximum l'écartement de mes cuisses pour
lui permettre de passer la tête entre mes jambes et d'atteindre
mon sexe.
|