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- Lèche ma chatte avec ta grosse langue, bois mon jus de
chienne ! Je veux que tu me râpes la moule à grands
coups pour bien me la préparer. Tu es un bon chien qui me
fais du bien.
Il obtempéra immédiatement. Je ne souhaitais pas
qu'il fasse trop durer le plaisir. Aujourd'hui, je voulais jouir
vite et bien. Foin de préliminaires interminables. Comme
Boris était assez primaire, c'était facile de le manipuler
pour en obtenir ce que je désirais. Il suffisait d'user des
mots adéquats et de tirer sur la corde sensible.
- C'est bien, tu es un bon toutou ! Maintenant, il faut que tu
me grimpes sur le dos. Tu vas me mettre ton gros zizi dans la barquette.
J'en ai trop envie, il faut que tu me niques. Vas-y, entre dans
mon ventre !
Je sentis ses pattes velues qui se posaient sur mes épaules.
Heureusement, j'étais solidement plantée sur mes avant-bras.
Sa tête était proche de la mienne et je sentais son
souffle déjà rauque dans mon cou. Brusquement, entre
mes jambes, quelque chose de gros s'insinua. C'était le nud
phénoménal de Boris. Il poussait déjà
sur mes chairs gorgées de sang, prêtes à s'ouvrir
pour l'accueillir. Mes grandes lèvres humides s'écartèrent
pour le laisser passer. Ca me faisait toujours un effet terrible
quand il me pénétrait car son vit m'écartelait
littéralement. C'était ce que j'appréciais
par-dessus tout chez lui : la vigueur et le volume de sa verge.
- Oh que tu es gros Loulou ! Tu as encore forci de la bite. Tu
me combles bien. Maintenant, bouge dans mon ventre, défonce-moi
la moule en force ! Oui, comme ça, lime-moi la fente, bourre
ta chienne !
Son manche coulissait en moi brutalement. Il soufflait de plus
en plus derrière mes oreilles. J'avais vraiment le sentiment
d'être sa petite chienne. Je le sentais, lourd, sur mon dos.
J'avais un peu de mal à ne pas ployer sous son poids mais,
en même temps, le fait de me sentir fragile sous son corps
lourdaud ajoutait à mon excitation. A chaque fois qu'il butait
au fond de mon vagin, il m'arrachait un jappement de plaisir. Son
pénis prenait toute la place dans mon trou. J'étais
bien ouverte et je participais à la pénétration
en accompagnant le mouvement de ses hanches avec mes fesses.
- Ah, mon bon toutou, tu es fort ! Tu prends bien ta chiennasse
! Vas-y encore, encore, encore...
Ses cuisses claquaient contre mon cul. Il tenait fermement mes
épaules par les mains pour me tirer contre lui et entrer
toujours plus au fond de ma chatte. J'étais prête à
jouir, mais je voulais attendre encore pour exploser en même
temps que ses couilles se videraient. Ca ne tarda guère.
Boris était trop échauffé par mon comportement
pour pouvoir me limer bien longtemps. Mais ce n'était pas
grave car j'étais moi-même au bord de la jouissance
quand son gland cracha l'excès de foutre qui lui encombrait
inutilement les testicules. En sentant son nud qui se contractait
avant l'explosion, je n'ai pas pu faire autrement que de le suivre
et de crier moi aussi mon plaisir :
- Aaaaaaahhhhh ! Oui, crache ton jus de chien, dans ta femelle
! Mets-moi à fond, jute dans mon trou jusqu'à la dernière
goutte. Détrempe-moi la chatte de ton sperme de clébard
! Oh, c'est trop bon comme tu m'inondes la moule...
Après ça, Boris est tombé à côté
de moi et nous nous sommes reposés un peu. Sa queue est lentement
sortie de ma vulve et pendant ce temps, j'essayais de m'imaginer
prise par un vrai chien. Pourquoi pas Sisko, le berger allemand
de Boris ?
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