CONFESSIONS DE FEMMES MURES


A quarante-deux, cette bourgeoise, mère de de famille nombreuse, s'ennuiait à la maison. Elle a donc repris une activité salariée depuis peu mais cela n'arrange rien à sa libido. Ses pulsions sexuelles deviennent de plus en plus fortes, au point de complètement la perturber. Depuis quelques temps, elle ne fait plus très bien la différence entre ses rêves et la réalité. Par exemple, l'autre, jour, elle s'est vue en train de traire la bite d'un de ses patrons. Aujourd'hui encore, elle ne sait pas si elle a rêvé ou si le gros membre lui réellement rempli la bouche...




Il faut dire que, sexuellement, la vie auprès de Jean-Louis, mon mari n'est pas très excitante. Je n'ai jamais rien trouvé à y redire jusque là. Dans mon milieu, le sexe a presque toujours été réservé à la procréation. En réalité, c'était encore vrai pour la génération de mes parents mais les choses ont un peu changé maintenant. Aujourd'hui, même les catholiques les plus purs font l' amour aussi pour le plaisir. Enfin, c'est une façon de parler car je n'ai jamais vraiment trouvé beaucoup de bonheur à me faire prendre par mon homme. Cela ne me frustre pas outre-mesure. Quand nous faisons l'amour, c'est très classiquement, sans faire preuve d'une grande imagination. Cela ne dure jamais bien longtemps et, généralement, Jean-louis s'endort juste après avoir joui. Il n'éjacule jamais en moi car nous pratiquons le coïtus interruptus depuis toujours. Il arrive qu'il laisse sa semence sur mon ventre quand il est pris de court, mais en général, il se termine dans un mouchoir laissé à sa disposition à côté de l'oreiller. Vous le voyez, rien de bien folichon ni de très excitant. Dans ces conditions, vous comprendrez aisément pourquoi je ne parviens à l' orgasme que dans de très rares occasions. D'ailleurs, quand cela m'arrive, je suis toujours un peu honteuse d'avoir laissé libre cours à ma passion et de ne pas avoir su retenir les élans de mon corps.

Tout a donc commencé il y a quelques semaines, au milieu de la nuit. Je n'avais encore jamais fait de rêves érotiques et j'ai été fort étonnée par la violence et le réalisme de celui-ci. Nous avions fait l'amour Jean-Louis et moi et, comme souvent, j'étais restée sur ma faim, sans jouir. Je suis toujours un peu frustrée quand cela se passe comme ça, même si j'en prends mon parti sans jamais le montrer à mon mari. J'aurai trop peur de le décevoir et de lui renvoyer une mauvaise image de moi. Je m'étais donc endormie comme d'habitude, un peu nerveuse mais sans plus. J'ai l'impression que les songes sont arrivés presque tout de suite après que j'aie fermé les yeux.

Je me trouvais au boulot. Il était tard car la nuit était déjà tombée dehors. Je savais confusément que mes collègues, laborantines et employées administratives comme moi étaient déjà parties. C'était bizarre parce qu'il n'est pas dans mes habitudes de faire des heures supplémentaires. En général, quand j'ai terminé ma journée, je me dépêche de rentrer pour prendre le bus et retrouver ma famille. Là, je n'avais aucune envie de partir et pour cause. Monsieur Raymond, l'un des deux associés qui dirige le laboratoire était debout devant moi et tenait son sexe dressé juste sous mes yeux. Je me souviens que, dans mon rêve, je regardais sa verge avec une certaine admiration. C'était un beau gros phallus bien raide et mouillé au bout. J'étais très étonnée de percevoir ce genre de détails, moi qui savais à peine à quoi ressemblait le sexe d'un homme en érection. Je ne regardais jamais celui de mon mari et nous faisions la plupart du temps l'amour dans l'obscurité. C'était très rare quand je parvenais à le toucher, à poser mes doigts dessus pour le caresser.



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