Confessions de gouines  

Jeune fille sodomisée

 

Une jeune étudiante un peu distraite se trouve comme chaque semaine chez sa prof particulière de maths. Une fois de plus, elle n'a rien révisé de sa leçon. La prof, assez fâchée, décide de la punir sévèrement. Elle lui ordonne de se mettre en sous-vêtements puis la retourne et lui fout de bonnes claques sur les fesses, non sans lui effleurer le clito au passage. Elle ne s'arrête pas en si bon chemin. Elle sort un énorme gode rouge d'on ne sait où et l'enfourne dans la petite chatte de l'élève indocile ! Elle la force ensuite à lui bouffer la chatte mais comme elle n'est pas très douée, cela la fâche encore plus. Alors la prof fait grimper sa soumise à quatre pattes sur le plan de travail de la cuisine et lui remet de bons coups de godes bien rapides dans son trou dégoulinant. La jeune pétasse commence à être vraiment excitée. Elle gémit de plus en plus fort, elle gueule jusqu'a se laisser complètement aller et jouit dans les bras de sa maîtresse. La prochaine fois, sans doute qu'elle oubliera de nouveau d'apprendre ses leçons !




"Mireille a aujourd'hui tout juste 40 ans et moi 23. Quand les gens nous voient dans la rue, main dans la main, ils nous prennent souvent pour la mère et sa fille. Nous croisons plus d'un regard étonné quand nous échangeons de fougueux baisers. Il faut dire que nous aimons bien choquer notre entourage ou les passants et que notre relation n'est pas totalement exempte de perversité. Nous vivons notre passion au grand jour et ne souhaitons pas cacher nos sentiments et nos désirs.

Cet après-midi, par exemple, nous sommes à la piscine municipale. Nous aimons bien nous y rendre pour faire quelques longueurs ensemble et muscler nos corps de femmes . Nous aimons particulièrement batifoler dans l'eau tiède et apprécier visuellement nos corps à demi-nus sous nos maillots. Ce genre d'escapade régulière constitue souvent une entrée en matière favorable pour une soirée qui s'annonce agitée, sexuellement parlant. Il n'est pas rare que nous quittions précipitamment les lieux, affolées par les caresses furtives que nous échangeons dans les bassins ou sous la douche, lors de notre toilette. Sitôt arrivées à la maison nous laissons alors libre cours à nos pulsions les plus folles. Notre relation repose beaucoup, il faut l'avouer sur son pilier sexuel, même si j'éprouve aussi du plaisir plus " cérébral " avec Mireille.

Aujourd'hui, nous avons décidé d'allumer un peu les bourgeoises qui viennent, tout comme nous, pratiquer leur activité physique favorite à la piscine. Dès notre entrée dans le bassin, nous repérons une femme, la quarantaine déjà bien entamée, qui enchaîne longueur après longueur avec un style assuré. Je profite de mes fréquents passages à sa hauteur dans la ligne d'eau pour l'effleurer à plusieurs reprises. Au bout de trois ou quatre petits chocs faussement involontaires, je finis par m'excuser en me fendant d'un large sourire innocent. Je dois paraître sincère et plutôt sympathique à la femme qui me répond pareillement.

Maintenant que j'ai diaboliquement réussi à attirer son attention, il va falloir passer à la phase deux de notre plan pervers. A l'issue d'une énième longueur, je rejoins donc Mireille au bout du bassin et vient impudiquement me coller contre elle. Un petit rebord, tout au fond de l'eau, nous permet de nous poser en délicatesse. Je m'accroche à ma copine qui se tient à la petite gouttière qui permet l'écoulement du trop-plein d'eau. Quand la femme arrive au bout de la ligne d'eau, en vue de notre couple, je roule un patin d'enfer à Mireille, qui me le rend bien. Nos langues se cherchent et, une fois passée la barrière fragile de nos lèvres, s'enroulent avec délicatesse dans nos bouches avides. Je m'assure discrètement du fait que notre inconnue quadragénaire ne perd pas une miette du spectacle. Celle-ci entame déjà un nouvel aller-retour, non sans avoir jeté un dernier regard empreint d'étonnement, voire de stupeur, vers nous deux.

Pendant tout le temps que dure son trajet, je sens la langue agile de Mireille qui virevolte dans ma bouche, touchant ma langue et mes joues. Je me colle contre son corps, plaquant mes petits seins sur sa poitrine gonflée, glissant subrepticement une de mes jambes entre ses cuisses fuselées. Nous ne formons plus qu'une quand la bourgeoise ébahie revient à nouveau vers nous. Cette fois-ci, elle ne peut plus guère avoir de doutes quant à la nature de notre relation. Visiblement, le spectacle l'intéresse plus qu'elle ne souhaiterait le montrer. L'air de ne pas y toucher, elle cesse de nager pour venir se poser sur le bord perpendiculaire au notre, à quelques mètres seulement de nous. Bien qu'elle tente maladroitement de dissimuler son intérêt pour la situation, les œillades qu'elle lance fréquemment dans notre direction ne nous trompent pas. Depuis que je pratique ce genre de joyeuseté avec Mireille, j'ai appris à connaître ce type de femmes et je sais aujourd'hui qu'elles restent rarement insensibles au spectacle que nous leurs offrons. Je suis intimement persuadée qu'en toute femme, il y a une lesbienne qui sommeille."



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