|
"Si c'est ce qu'elle veut, je profite de sa curiosité
pour lui en donner plus. Je plaque sans discrétion ma main
gauche sur le sein droit de Mireille et le malaxe délicatement,
tirant un peu sur le bout à l'occasion, par-dessus le maillot.
J'ai toujours aimé caresser son corps à travers le
nylon. Apparemment, elle apprécie également le traitement
que je fais subir à sa mamelle gonflée. Je la sens
qui commence doucement à monter et descendre sur ma jambe,
écartant un peu les cuisses pour mieux faciliter le contact
de ma peau avec l'entrejambe de sa culotte. Sa vulve coulisse sur
mon membre.
La femme vient de remarquer que Mireille est en train de se branler
sur ma cuisse. Le contraire eut été plutôt étonnant,
tant nous nous cachons peu. Je me tourne alors vers elle et parviens
à capter son attention du regard. Les yeux dans les yeux,
je lui souris et d'un geste explicite lui fais comprendre qu'elle
peut se lâcher, qu'elle n'a pas à avoir honte de nous
mater. Elle a l'air un peu affolé et détourne un court
instant le regard. Je reprends alors mes manipulations perverses
sur le corps affamé de sexe de Mireille, confiante en la
suite des opérations. Je triture sa lourde poitrine sans
vergogne et ne me gêne plus du tout pour faire glisser ma
jambe sur sa chatte. Dans ma bouche, je sens son souffle rauque
qui s'accélère. Sa langue se fait plus impatiente
entre mes lèvres. Nos foufounes sont proprement caressées
par nos cuisses. Nous sommes emboîtées l'une dans l'autre
et remuons à l'unisson.
Je lance un nouveau coup d'il en direction de notre "
victime " consentante et constate, non sans une grande satisfaction,
que le bras qu'elle maintenait jusqu'alors sur le bord du bassin
est venu se placer sous l'eau. Je le devine, là, juste entre
ses cuisses. La cochonne se touche donc la chatte en nous matant.
Je peux observer presque distinctement sous l'eau claire le mouvement
régulier de sa main sur son sexe. Il faut dire à sa
décharge que nous lui offrons un spectacle torride à
souhait. Admirer deux belles femmes dont l'une pourrait sans problème
être la mère de l'autre en train de se donner du plaisir
en public aurait de quoi émoustiller plus d'un voyeur blasé.
Je ne me prive pas de faire remarquer avec perversité à
l'inconnue que j'ai découvert son petit manège en
lui envoyant un nouveau sourire lourd de sens. Cela a le don de
la faire rougir et d'augmenter par voie de conséquence l'intensité
de mon plaisir.
Mireille n'en peut plus et je sais que la fin est toute proche
pour elle. Entre deux coups de langue, je l'entends qui gémit
et halète. Je fais tourner ma cuisse sur sa vulve, appuyant
vicieusement sur le haut de son sexe, là où le clito
bandé réclame avidement mes caresses. Elle en fait
autant de son côté et j'atteins bientôt le même
niveau de plaisir que mon amante. L'excitation à son comble
se lit sur nos visages et ne laisse pas indifférente notre
mateuse. Elle aussi trifouille de plus en plus vivement sa chatte.
Je devine aisément ses gestes désordonnés sous
l'eau. Au moment ou je vais jouir, ma bouche quitte celle de Mireille
et je tourne lentement la tête vers la branleuse inconnue.
Je pousse un petit cri qui ne lui laisse aucun doute quant à
mon état. Oui, je jouis dans le bassin devant une salope
qui se branle gaillardement. Mireille en fait autant sans attendre.
Nos corps mouillés sont secoués de spasmes significatifs
puis nous nous serrons un instant dans les bras l'une de l'autre
avant de quitter l'eau, titubantes mais heureuses.
Au passage, à deux mètres à peine de la voyeuse,
je lui lance vicieusement :
- Allez donc vous finir dans les toilettes ou dans une cabine madame
! Il ne faut pas rester dans cet état. Vous devriez vous
fouiller la chatte dans un coin tranquille ! Ici, on risquerait
de vous voir.
La bourgeoise, gênée, baisse les yeux mais ne me répond
pas. Elle a toujours la main plantée dans son maillot de
bain. Je crois qu'elle n'a pas d'autre choix que de suivre mon judicieux
conseil. Notre petite sortie du jour aura eu l'effet escompté.
J'adore dévergonder de vieilles cochonnes. Peut-être
celle-ci finira-t-elle par devenir gouine à part entière
?"
|