Confessions de gouines  

Sodomie sauvage

Ces trois gouines participent au tournage d'un film pour une campagne publicitaire destinée à relancer le tourisme en Europe de l'Est. Les arguments qu'on leur a demandé de débiter dans cette pub ne leurs semblent pas très convaincants alors elles prennent les choses en main et décident de nous faire découvrir à leur manière les atouts cachés de leur pays. La première des filles nous dévoile sa belle paire de miches et ses deux copines s'empressent de venir lècher ses seins et ses longs tétons. Le trio lesbien fait monter un peu plus la pression en enchaînant masturbations intenses et cunnilingus, baisers mouillés et caresses très intimes. Pour épicer un peu cette séance de baise entre filles, elles vont tirer de sous la table un double gode imposant et se le fourrer tour à tour dans la chatte. Elles se montreront très actives et leurs gémissements excitants vont emplir tout l'espace de la pièce où elles se trouvent.




"Si c'est ce qu'elle veut, je profite de sa curiosité pour lui en donner plus. Je plaque sans discrétion ma main gauche sur le sein droit de Mireille et le malaxe délicatement, tirant un peu sur le bout à l'occasion, par-dessus le maillot. J'ai toujours aimé caresser son corps à travers le nylon. Apparemment, elle apprécie également le traitement que je fais subir à sa mamelle gonflée. Je la sens qui commence doucement à monter et descendre sur ma jambe, écartant un peu les cuisses pour mieux faciliter le contact de ma peau avec l'entrejambe de sa culotte. Sa vulve coulisse sur mon membre.

La femme vient de remarquer que Mireille est en train de se branler sur ma cuisse. Le contraire eut été plutôt étonnant, tant nous nous cachons peu. Je me tourne alors vers elle et parviens à capter son attention du regard. Les yeux dans les yeux, je lui souris et d'un geste explicite lui fais comprendre qu'elle peut se lâcher, qu'elle n'a pas à avoir honte de nous mater. Elle a l'air un peu affolé et détourne un court instant le regard. Je reprends alors mes manipulations perverses sur le corps affamé de sexe de Mireille, confiante en la suite des opérations. Je triture sa lourde poitrine sans vergogne et ne me gêne plus du tout pour faire glisser ma jambe sur sa chatte. Dans ma bouche, je sens son souffle rauque qui s'accélère. Sa langue se fait plus impatiente entre mes lèvres. Nos foufounes sont proprement caressées par nos cuisses. Nous sommes emboîtées l'une dans l'autre et remuons à l'unisson.

Je lance un nouveau coup d'œil en direction de notre " victime " consentante et constate, non sans une grande satisfaction, que le bras qu'elle maintenait jusqu'alors sur le bord du bassin est venu se placer sous l'eau. Je le devine, là, juste entre ses cuisses. La cochonne se touche donc la chatte en nous matant. Je peux observer presque distinctement sous l'eau claire le mouvement régulier de sa main sur son sexe. Il faut dire à sa décharge que nous lui offrons un spectacle torride à souhait. Admirer deux belles femmes dont l'une pourrait sans problème être la mère de l'autre en train de se donner du plaisir en public aurait de quoi émoustiller plus d'un voyeur blasé.

Je ne me prive pas de faire remarquer avec perversité à l'inconnue que j'ai découvert son petit manège en lui envoyant un nouveau sourire lourd de sens. Cela a le don de la faire rougir et d'augmenter par voie de conséquence l'intensité de mon plaisir.

Mireille n'en peut plus et je sais que la fin est toute proche pour elle. Entre deux coups de langue, je l'entends qui gémit et halète. Je fais tourner ma cuisse sur sa vulve, appuyant vicieusement sur le haut de son sexe, là où le clito bandé réclame avidement mes caresses. Elle en fait autant de son côté et j'atteins bientôt le même niveau de plaisir que mon amante. L'excitation à son comble se lit sur nos visages et ne laisse pas indifférente notre mateuse. Elle aussi trifouille de plus en plus vivement sa chatte. Je devine aisément ses gestes désordonnés sous l'eau. Au moment ou je vais jouir, ma bouche quitte celle de Mireille et je tourne lentement la tête vers la branleuse inconnue. Je pousse un petit cri qui ne lui laisse aucun doute quant à mon état. Oui, je jouis dans le bassin devant une salope qui se branle gaillardement. Mireille en fait autant sans attendre. Nos corps mouillés sont secoués de spasmes significatifs puis nous nous serrons un instant dans les bras l'une de l'autre avant de quitter l'eau, titubantes mais heureuses.

Au passage, à deux mètres à peine de la voyeuse, je lui lance vicieusement :

- Allez donc vous finir dans les toilettes ou dans une cabine madame ! Il ne faut pas rester dans cet état. Vous devriez vous fouiller la chatte dans un coin tranquille ! Ici, on risquerait de vous voir.

La bourgeoise, gênée, baisse les yeux mais ne me répond pas. Elle a toujours la main plantée dans son maillot de bain. Je crois qu'elle n'a pas d'autre choix que de suivre mon judicieux conseil. Notre petite sortie du jour aura eu l'effet escompté. J'adore dévergonder de vieilles cochonnes. Peut-être celle-ci finira-t-elle par devenir gouine à part entière ?"



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