histoires de jeunes vicieuses

L'initiation sexuelle de Déborah




 

Une cochonne de 18 ans se fait défoncer par trois types de son lycée ! Elle se fait allumer dans le vestiaire par deux camarades. Seule, elle panique rapidement et va voir son professeur pour lui demander de l'aide. Celui-ci, flairant la bonne ocasion lui ordonne de se calmer et de se laisser faire. Il lui dit simplement qu'il n'y a rien de mal à se faire baiser par ses petits copains. La fille n'a pas vraiment le choix. D'ailleurs, ele en a plutôt envie. Elle se laisse aller et pompe les bites des deux gars dans le bureau du prof. Elle va même faire la gentille en rampant par terre jusqu'à lui, les lèvres ouvertes et la langue pendante pour lui faire une fellation goulue ! La fille suce la queue de chacun de gars tour à tour jusqu'à ce que, fatiguée, elle décide de grimper sur le bureau et offre tous ses trous aux trois hommes qui vont la partouzer. La bouche bien pleine, la chatte remplie et le cul comblé, elle se fait honteusement exploitée ! Elle va finir complètement pleine de sperme ! Une bien belle vidéo à télécharger sans tarder !


"Il était important que Déborah termina son année scolaire si je voulais pouvoir la faire disparaître de la circulation en toute sécurité. Elle ne pouvait pas quitter son lycée du jour au lendemain sans que cela n'éveille les soupçons de ses camarades ou de ses professeurs. Heureusement, il restait moins d'un mois de classe avant l'examen du baccalauréat. J'avais bien compris que la jeune héritière n'avait guère d'espoirs de réussite. Je l'avais rassurée sur ce point en lui expliquant que, forte du patrimoine conséquent légué par ses parents, la poursuite d'études supérieures sérieuses n'était pas réellement une nécessité pour elle. Je crois que ça l'avait confortée dans l'idée qu'elle s'était déjà faite de la situation.

Je l'ai revue plusieurs fois au cours des semaines suivantes, pour finaliser certains aspects de la succession. Le supermarché de ses parents a été vendu assez rapidement, pour une somme considérable, mais il fallait aussi que je mette au point avec elle les modalités pratiques de la gestion des nombreux immeubles dont elle était devenue l'unique propriétaire. J'ai appris à cerner sa personnalité et tout ce que je découvrais d'elle me confortait dans mon objectif. Elle était plutôt timide, peu sûre d'elle et n'avait pas à proprement parler d'amis, tout juste des camarades de classe qui, d'après ce que j'ai pu comprendre, la chahutaient pas mal. C'était un peu le style " première de la classe ", les bons résultats en moins. Elle serait parfaite pour l'avenir que je lui réservais. Je me suis montré gentil avec elle, très prévenant et doux, comme je sais l'être quand les circonstances l'exigent. Peu à peu, je l'ai fait entrer dans ma vie sans qu'elle s'en rende vraiment compte. Je l'ai invitée à sortir une ou deux fois, sous des prétextes fallacieux et j'ai fini par m'attirer plus que sa simple sympathie. Au début de l'été, c'est à moi qu'elle a téléphoné quand son échec au bac a été patent. Je me suis arrangé pour la voir le soir même et c'est ce jour-là que nous sommes devenus amants.

Comme je le supposais, elle était encore vierge. J'ai mesuré alors tout le travail qui m'attendait si je voulais en faire la bonne chienne que je désirais. Ca ne me dérangeait pas car cela constituait une bonne partie de l'intérêt de mon plan. Il était bien plus excitant de partir d'un matériau brut de décoffrage pour ce que je voulais obtenir au final. Une fille trop délurée et expérimentée aurait été bien plus difficile à dresser, voire à redresser. Déborah, elle, était touchante de naïveté et pleine de bonne volonté, au moins au départ. Elle se donna à moi facilement, bien plus en tous les cas que je ne l'avais imaginé. Il faut dire que j'avais réussi à m'imposer dans le cours de sa vie comme le seul confident, le seul interlocuteur un tant soit peu intéressé par ce qui lui arrivait et que cela avait joué un grand rôle dans son attachement pour moi.

Nous avons fait l'amour très classiquement. Je ne lui ai rien imposé pour cette première fois. Il fallait absolument que je la convainque que nous étions faits l'un pour l'autre. Je me suis montré à mon avantage. Je ne l'ai pas brusquée mais j'ai tout de même pu noter qu'elle présentait de bonnes dispositions. Bien que pucelle, elle s'est donnée à moi sans retenue ni fausse pudeur. J'en ai quand même profité pour glisser dans nos ébats des éléments censés lui donner de bonnes habitudes. Par exemple, quand il s'est agi de la pénétrer, j'ai choisi de le prendre par derrière, en levrette, plutôt que de face, comme le font quasiment tous les amants débutants. Elle n'a rien trouvé à y redire et, sur le moment, je me suis même demandé si elle avait conscience de l'originalité de mon choix ou si elle l'acceptait simplement pour me faire plaisir. Je me suis enfilé dans son jeune vagin chaud et serré en savourant la lente progression de ma bite à travers le manchon délicieux qu'elle m'offrait. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas sauté une si jeune fille et j'ai joui assez rapidement dans son ventre. Je me sentais bien et heureux de prendre son sexe de la sorte, comme un chien qui monte sa chienne."



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