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"Il était important que Déborah termina son
année scolaire si je voulais pouvoir la faire disparaître
de la circulation en toute sécurité. Elle ne pouvait
pas quitter son lycée du jour au lendemain sans que cela
n'éveille les soupçons de ses camarades ou de ses
professeurs. Heureusement, il restait moins d'un mois de classe
avant l'examen du baccalauréat. J'avais bien compris que
la jeune héritière n'avait guère d'espoirs
de réussite. Je l'avais rassurée sur ce point en lui
expliquant que, forte du patrimoine conséquent légué
par ses parents, la poursuite d'études supérieures
sérieuses n'était pas réellement une nécessité
pour elle. Je crois que ça l'avait confortée dans
l'idée qu'elle s'était déjà faite de
la situation.
Je l'ai revue plusieurs fois au cours des semaines suivantes, pour
finaliser certains aspects de la succession. Le supermarché
de ses parents a été vendu assez rapidement, pour
une somme considérable, mais il fallait aussi que je mette
au point avec elle les modalités pratiques de la gestion
des nombreux immeubles dont elle était devenue l'unique propriétaire.
J'ai appris à cerner sa personnalité et tout ce que
je découvrais d'elle me confortait dans mon objectif. Elle
était plutôt timide, peu sûre d'elle et n'avait
pas à proprement parler d'amis, tout juste des camarades
de classe qui, d'après ce que j'ai pu comprendre, la chahutaient
pas mal. C'était un peu le style " première de
la classe ", les bons résultats en moins. Elle serait
parfaite pour l'avenir que je lui réservais. Je me suis montré
gentil avec elle, très prévenant et doux, comme je
sais l'être quand les circonstances l'exigent. Peu à
peu, je l'ai fait entrer dans ma vie sans qu'elle s'en rende vraiment
compte. Je l'ai invitée à sortir une ou deux fois,
sous des prétextes fallacieux et j'ai fini par m'attirer
plus que sa simple sympathie. Au début de l'été,
c'est à moi qu'elle a téléphoné quand
son échec au bac a été patent. Je me suis arrangé
pour la voir le soir même et c'est ce jour-là que nous
sommes devenus amants.
Comme je le supposais, elle était encore vierge. J'ai mesuré
alors tout le travail qui m'attendait si je voulais en faire la
bonne chienne que je désirais. Ca ne me dérangeait
pas car cela constituait une bonne partie de l'intérêt
de mon plan. Il était bien plus excitant de partir d'un matériau
brut de décoffrage pour ce que je voulais obtenir au final.
Une fille trop délurée et expérimentée
aurait été bien plus difficile à dresser, voire
à redresser. Déborah, elle, était touchante
de naïveté et pleine de bonne volonté, au moins
au départ. Elle se donna à moi facilement, bien plus
en tous les cas que je ne l'avais imaginé. Il faut dire que
j'avais réussi à m'imposer dans le cours de sa vie
comme le seul confident, le seul interlocuteur un tant soit peu
intéressé par ce qui lui arrivait et que cela avait
joué un grand rôle dans son attachement pour moi.
Nous avons fait l'amour très classiquement. Je ne lui ai
rien imposé pour cette première fois. Il fallait absolument
que je la convainque que nous étions faits l'un pour l'autre.
Je me suis montré à mon avantage. Je ne l'ai pas brusquée
mais j'ai tout de même pu noter qu'elle présentait
de bonnes dispositions. Bien que pucelle, elle s'est donnée
à moi sans retenue ni fausse pudeur. J'en ai quand même
profité pour glisser dans nos ébats des éléments
censés lui donner de bonnes habitudes. Par exemple, quand
il s'est agi de la pénétrer, j'ai choisi de le prendre
par derrière, en levrette, plutôt que de face, comme
le font quasiment tous les amants débutants. Elle n'a rien
trouvé à y redire et, sur le moment, je me suis même
demandé si elle avait conscience de l'originalité
de mon choix ou si elle l'acceptait simplement pour me faire plaisir.
Je me suis enfilé dans son jeune vagin chaud et serré
en savourant la lente progression de ma bite à travers le
manchon délicieux qu'elle m'offrait. Cela faisait bien longtemps
que je n'avais pas sauté une si jeune fille et j'ai joui
assez rapidement dans son ventre. Je me sentais bien et heureux
de prendre son sexe de la sorte, comme un chien qui monte sa chienne."
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