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"Les deux filles étaient maintenant l'une sur l'autre,
occupées à se manger le sexe. Je me sentais un peu
sur la touche, mais je savais que ce n'était que temporaire.
J'ai laissé courir mes mains sur le corps de la blonde qui
chevauchait sa camarade, lui caressant le dos du cou jusqu'aux fesses.
Entre ses cuisses, l'autre fille s'en donnait à cur
joie. J'entendais le bruit caractéristique de sa langue qui
farfouillait dans ses chères intimes. J'avais même
droit à la stéréo car les deux minettes semblaient
parfaitement synchronisées et vraiment sur la même
longueur d'onde. De temps en temps, l'une d'entre elles lâchait
un gémissement plus fort que les autres. Cela m'excitait
beaucoup et je commençais à avoir vraiment du mal
à me contenter des caresses de la fille qui faisait coulisser
sa main sur mon manche.
M'enhardissant, j'ai laissé divaguer sans réfléchir
mes doigts entre les fesses de la blonde qui s'agitait sur la bouche
de sa copine. Mon index est parti dans le sillon qui séparait
ses deux gros globes tout blancs. Il a effleuré au passage
son petit trou du cul , mais sans s'y attarder pour le moment. Puis,
il a fini par atteindre son objectif, l'ouverture vaginale qui suintait
entre ses cuisses. La mouille qui s'en échappait étais
brûlante, d'une chaleur qui dépassait tout ce que j'avais
pu rencontrer jusqu'à présent. J'enfonçai immédiatement
deux doigts dans le trou sur lequel batifolait la langue agile de
la brune. Elle me laissa gentiment de la place et sa bouche alla
s'intéresser directement à la partie supérieure
du jeune sexe, là où se nichait le petit bouton d'amour.
Il m'est alors venu une idée que je me suis empressé
de mettre en pratique.
J'ai tendu mon autre bras et je suis allé fourrer mes doigts
dans le trou pour l'instant inoccupé de la brune. Ainsi,
dans cette position, je pouvais masturber les deux filles en même
temps. Quand l'une de mes mains sortait de la petite vulve d'une
des pochetronnes, l'autre pénétrait plus profondément
dans la chatte de sa maîtresse. Il s'instaura peu à
peu un mouvement de va-et-vient, presque de balancier, qui me permit
de baiser bien à fond les deux petites vicieuses. Elles criaient
de plus en plus leur plaisir et il est arrivé un moment où
elles n'ont plus pu se retenir de jouir. Ça n'a pas empêché
celle qui était en dessous de me caresser jusqu'à
la fin, jusqu'à ce que, rattrapé moi aussi par le
plaisir, je me mette à juter sur leurs corps empilés
de gouines perverses.
Je me sentais un peu penaud et aussi assez largement insatisfait.
Heureusement, les filles ne s'en sont pas rendues compte. Les effets
de l'alcool n'avaient pas été dissipés par
leurs orgasmes respectifs, bien au contraire. Elles pouffaient en
jouissant et semblaient trouver leur prestation tout à fait
naturelle. Tout se passait comme si leur état d'ébriété
révélait leur nature profonde. Malgré le fait
que je venais de vider mes couilles, je n'étais pas résigné
à les laisser s'en tirer à si bon compte. J'étais
bien décidé à tirer mon coup, et si possible
plutôt deux fois qu'une. Jouant le tout pour le tout, je me
suis désapé entièrement et je suis allé
me coller au milieu du lit, juste entre les deux jeunes salopes
qui récupéraient lentement de leurs ébats.
Pas effarouchées pour un sou, elles me firent gentiment de
la place et je me retrouvai rapidement serré auprès
d'elles."
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