Histoires de jeunes vicieuses

Dominique, jeune fille androgyne à la merci d'une vieille lesbienne




 

Une cochonne de 18 ans se fait défoncer par trois types de son lycée ! Elle se fait allumer dans le vestiaire par deux camarades. Seule, elle panique rapidement et va voir son professeur pour lui demander de l'aide. Celui-ci, flairant la bonne ocasion lui ordonne de se calmer et de se laisser faire. Il lui dit simplement qu'il n'y a rien de mal à se faire baiser par ses petits copains. La fille n'a pas vraiment le choix. D'ailleurs, ele en a plutôt envie. Elle se laisse aller et pompe les bites des deux gars dans le bureau du prof. Elle va même faire la gentille en rampant par terre jusqu'à lui, les lèvres ouvertes et la langue pendante pour lui faire une fellation goulue ! La fille suce la queue de chacun de gars tour à tour jusqu'à ce que, fatiguée, elle décide de grimper sur le bureau et offre tous ses trous aux trois hommes qui vont la partouzer. La bouche bien pleine, la chatte remplie et le cul comblé, elle se fait honteusement exploitée ! Elle va finir complètement pleine de sperme ! Une bien belle vidéo à télécharger sans tarder !


Aujourd'hui on ne m'appelle plus Dodo comme quand j'avais dix ans, mais Dominique. Je n'ai jamais aimé ce prénom que mes parents m'ont donné. Je trouvais que ça ne convenait pas pour une fille, d'autant plus que l'un de mes premiers instituteurs portait le même. En fait, je n'ai pas de chance : j'ai un prénom qui colle avec mon physique androgyne. Je n'ai toujours pas plus de poitrine maintenant et mes hanches sont étroites comme celles d'un tout jeune homme. J'ai quand même une taille mais on ne peut pas dire qu'elle soit mise en valeur par des rondeurs comme elles devraient l'être normalement. Je n'ai pas les fesses très rebondies et, de dos, on peut me prendre pour un mâle sans la moindre difficulté. C'est encore plus vrai quand je porte un pantalon ou un survêtement. Lorsque, pour sortir, j'enfile une robe ou une jupe et que je me regarde dans le miroir, j'ai bien du mal à me trouver féminine. J'essaye de rattraper le coup en laissant pousser mes cheveux, mais cela ne m'a pas empêcher de vivre des expérience bizarres, y compris avec des hommes qui préfèrent les hommes. Ce sont ces aventures que je veux vous raconter aujourd'hui.

Ma particularité physique n'a pas été vraiment un avantage pour mon épanouissement sentimental ou sexuel durant mon adolescence. Les garçons du collège puis du lycée ne me regardaient pas, du moins pas avec les yeux du désir, ceux qu'ils avaient pour d'autres camarades plus féminines. Pourtant, j'avais des besoins à combler, comme toutes les filles de mon âge. Durant ces années-là, je me suis beaucoup masturbée. Je me demande si l'intensité de mes envies n'était pas en partie une conséquence de mon anatomie un peu hors norme. En fait, j'en suis venu peu à peu à m'interroger sur la composante physiologique de ma personnalité. J'ai posé la question à mon gynécologue et il m'a expliqué que, oui, sans doute, il était fort probable que mon corps sécrète en trop grande quantité des hormones mâles. Il m'a proposé un dosage hormonal pour en avoir le cœur net. J'ai accepté et les résultats ont confirmé ses soupçons. Il m'a cependant assuré que cela ne m'empêcherait pas de devenir mère et que je pourrais enfanter tout à fait normalement. J'ai été convaincue de ne pas entreprendre de traitement pour modifier la donne quand il m'a expliqué les avantages que comportait ma situation pour ma santé, en particulier le fait de ne pas craindre l'apparition des vergetures et autres culottes de cheval qui risquaient d'affecter tôt ou tard mes camarades. Toutes ces explications m'ont permis de me sentir beaucoup mieux psychologiquement et d'accepter ma relative différence malgré les inconvénients qui en découlaient.

Il faut dire aussi que, peu après cette visite chez le médecin, certains évènements se sont produits qui m'ont amenée à relativiser mes soucis et, même, à en accepter l'augure. L'idée faisait peu à peu son chemin dans mon esprit que j'allais pouvoir tirer avantage de mon physique inhabituel malgré tout. Ce fut notamment le cas de ma rencontre avec Marielle, la nouvelle prof particulière de ma jeune sœur.

A cette époque, donc, je venais d'avoir dix-huit ans. Je me sentais moins mal à l'aise depuis que j'avais accepté ma différence. Ma vie amoureuse n'avait pas pour autant pris un nouveau tour. J'étais toujours seule et c'est vrai que je ne me pensais pas très attirante. Parallèlement, je sentais grandir en moi des besoins sexuels de plus en plus intenses. Je me branlais beaucoup, tous les jours voir plusieurs fois dans la même journée. J'aimais bien me tripoter le sexe, parfois même alors que le moment semblait mal choisi. C'est comme cela que ma relation avec Marielle a démarrée.



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