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Je me trouvais dans les toilettes de la maison et, comme souvent,
j'ai été prise d'une envie terrible de me caresser.
Ca m'arrive assez fréquemment quand j'ai fini de pisser et
que je vois mon petit chat si disponible. Je m'enfile alors la main
entre les cuisses, tout en restant assise sur la cuvette. Cette
position me permet de bien ouvrir les jambes et j'accède
facilement à ma fente. Parfois cela me prend au moment où
je m'essuie le minou avec une feuille de papier. Ce jour-là,
donc, j'étais occupée à me doigter vaginalement
quand la porte s'est ouverte assez brusquement. J'avais oublié
de tirer le loquet qui permettait de la verrouiller. Marielle s'apprêtait
à entrer dans les toilettes quand elle s'est aperçue
que j'étais là, la main coincée entre les cuisses.
Je n'avais pas eu le temps de retirer mes doigts de mon trou et
elle s'est rendue compte immédiatement de ce que je faisais.
Je suis devenue rouge comme une pivoine et je me suis soudain sentie
très mal.
Marielle a mis son doigt sur sa bouche pour me faire signe de ne
rien dire. Elle a jeté un coup d'il en arrière
afin de s'assurer de ne pas être vue entrant dans les cabinets
puis elle a refermé la porte sur nous comme si de rien n'était.
J'étais sidérée mais incapable de la moindre
réaction. Je ne songeai même pas à retirer ma
main de l'intérieur de la cuvette. Marielle s 'est agenouillée
à côte de moi et elle s'est saisie de mon bras juste
au-dessus du poignet. Elle m'a regardée et s'est penchée
vers ma bouche en tendant ses lèvres. J'ai eu droit alors
au tout premier baiser profond de ma vie. La langue de la prof s'est
insinuée entre mes lèvres, en forçant délicatement
mais fermement le passage. Je me suis laissée faire et je
l'ai accueillie en moi. Quand elle est entrée en contact
avec la mienne, j'ai senti un frisson passé dans mon bas-ventre,
juste avant qu'une nouvelle giclée de cyprine ne se dépose
sur mes doigts.
Marielle, non contente de fouiller ma bouche, entreprit de faire
bouger mon bras. Elle tirait sur mon poignet pour agiter ma main.
Je ne pouvais pas lui résister, j'étais bien trop
excitée pour ça. Elle s'était jointe à
moins alors que j'étais déjà très près
de l'orgasme. Son irruption imprévue dans les WC avait eu
pour conséquence de faire baisser temporairement la tension
accumulée par mon corps, mais depuis qu'elle me faisait la
bouche avec sa langue, celle-ci était remontée en
flèche. A travers ma main, c'était bien Marielle qui
me branlait.
Après deux minutes environ de ce traitement, elle n'a pas
résisté plus longtemps à l'envie de sentir
elle-même la moiteur de mon calice. Elle a lâché
mon bras et ses doigts sont partis entre mes jambes pour aller se
joindre aux miens. Son index s'est introduit dans mon petit abricot
et elle a effleuré mon clitoris avec son pouce. Elle me masturbait
bien et, sans m'en rendre compte, je l'ai laissée peu à
peu s'occuper entièrement de mon plaisir. Ma main est remontée
et je l'ai posée sur le haut de ses cuisses. Je soufflais
fort, mon cur palpitait à vive allure. J'ai remonté
mes doigts sur sa jambe, les passant sous sa jupe. Je sentais le
bord de sa culotte. J'avais envie de la toucher comme elle me le
faisait mais je n'en ai pas eu le temps. Au moment où je
commençais à soulever l'élastique de son slip
pour tenter d'atteindre son fruit défendu, une violente jouissance
prit naissance dans mon bas-ventre et me força à renoncer.
Je serrai convulsivement les cuisses sur le poignet de Marielle
qui continua à me doigter pendant tout le temps que dura
mon plaisir, jusqu'à ce que j'aie poussé le dernier
petit gémissement. Elle se releva ensuite et se rajusta en
me disant qu'elle devait aller retrouver ma frangine mais qu'elle
serait heureuse de pouvoir me revoir bientôt dans d'autres
circonstances, plus favorables.
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