Histoires de jeunes vicieuses

Dominique, jeune fille androgyne à la merci d'une vieille lesbienne


Sodomie sauvage

Cette jeune cochonne de tout juste 19 ans n'a pas froid aux yeux et malgré sa jeunesse, elle adore le sexe. Deux mec qu'elle a dragués en boîte et ramenés chez elle lui donnent directement leurs queues à sucer. Elle les pompe comme une vraie chienne mais cela ne lui suffit pas, vous l'imaginez bien. Elle se retourne et présente son cul à l'un des types qui l'encule aussi sec. Le second gaillard ne veut pas se contenter de regarder et vient lui foutre sa bite dans la chatte pour qu'elle se sente bien comblée. La jeune dévergondée apprécie cette double pénétration intense. Son oeillet est tout serré sur le gros manche qui lui remplit les boyaux. Au fond de son ventre, les deux glands butent l'un contre l'autre. Excités comme des fous, les gars n'en peuvent plus et ils finissent par lui juter l'un après l'autre deux fois en plein visage, ce que la gourmande semble apprécier plus que tout !


Je me trouvais dans les toilettes de la maison et, comme souvent, j'ai été prise d'une envie terrible de me caresser. Ca m'arrive assez fréquemment quand j'ai fini de pisser et que je vois mon petit chat si disponible. Je m'enfile alors la main entre les cuisses, tout en restant assise sur la cuvette. Cette position me permet de bien ouvrir les jambes et j'accède facilement à ma fente. Parfois cela me prend au moment où je m'essuie le minou avec une feuille de papier. Ce jour-là, donc, j'étais occupée à me doigter vaginalement quand la porte s'est ouverte assez brusquement. J'avais oublié de tirer le loquet qui permettait de la verrouiller. Marielle s'apprêtait à entrer dans les toilettes quand elle s'est aperçue que j'étais là, la main coincée entre les cuisses. Je n'avais pas eu le temps de retirer mes doigts de mon trou et elle s'est rendue compte immédiatement de ce que je faisais. Je suis devenue rouge comme une pivoine et je me suis soudain sentie très mal.

Marielle a mis son doigt sur sa bouche pour me faire signe de ne rien dire. Elle a jeté un coup d'œil en arrière afin de s'assurer de ne pas être vue entrant dans les cabinets puis elle a refermé la porte sur nous comme si de rien n'était. J'étais sidérée mais incapable de la moindre réaction. Je ne songeai même pas à retirer ma main de l'intérieur de la cuvette. Marielle s 'est agenouillée à côte de moi et elle s'est saisie de mon bras juste au-dessus du poignet. Elle m'a regardée et s'est penchée vers ma bouche en tendant ses lèvres. J'ai eu droit alors au tout premier baiser profond de ma vie. La langue de la prof s'est insinuée entre mes lèvres, en forçant délicatement mais fermement le passage. Je me suis laissée faire et je l'ai accueillie en moi. Quand elle est entrée en contact avec la mienne, j'ai senti un frisson passé dans mon bas-ventre, juste avant qu'une nouvelle giclée de cyprine ne se dépose sur mes doigts.

Marielle, non contente de fouiller ma bouche, entreprit de faire bouger mon bras. Elle tirait sur mon poignet pour agiter ma main. Je ne pouvais pas lui résister, j'étais bien trop excitée pour ça. Elle s'était jointe à moins alors que j'étais déjà très près de l'orgasme. Son irruption imprévue dans les WC avait eu pour conséquence de faire baisser temporairement la tension accumulée par mon corps, mais depuis qu'elle me faisait la bouche avec sa langue, celle-ci était remontée en flèche. A travers ma main, c'était bien Marielle qui me branlait.

Après deux minutes environ de ce traitement, elle n'a pas résisté plus longtemps à l'envie de sentir elle-même la moiteur de mon calice. Elle a lâché mon bras et ses doigts sont partis entre mes jambes pour aller se joindre aux miens. Son index s'est introduit dans mon petit abricot et elle a effleuré mon clitoris avec son pouce. Elle me masturbait bien et, sans m'en rendre compte, je l'ai laissée peu à peu s'occuper entièrement de mon plaisir. Ma main est remontée et je l'ai posée sur le haut de ses cuisses. Je soufflais fort, mon cœur palpitait à vive allure. J'ai remonté mes doigts sur sa jambe, les passant sous sa jupe. Je sentais le bord de sa culotte. J'avais envie de la toucher comme elle me le faisait mais je n'en ai pas eu le temps. Au moment où je commençais à soulever l'élastique de son slip pour tenter d'atteindre son fruit défendu, une violente jouissance prit naissance dans mon bas-ventre et me força à renoncer. Je serrai convulsivement les cuisses sur le poignet de Marielle qui continua à me doigter pendant tout le temps que dura mon plaisir, jusqu'à ce que j'aie poussé le dernier petit gémissement. Elle se releva ensuite et se rajusta en me disant qu'elle devait aller retrouver ma frangine mais qu'elle serait heureuse de pouvoir me revoir bientôt dans d'autres circonstances, plus favorables.



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