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"Aujourd'hui, les trois obsédés m'ont réservé
une petite surprise. Ils ont fait venir dans leur petit local la
dernière recrue de l'entreprise, une jeune stagiaire envoyée
par l'ANPE de la commune pour suivre une formation en secrétariat.
A tout juste 18 ans, Olivia, est une petite rousse piquante qui
n'est jamais en reste quand il s'agit de s'amuser. Bien que purement
hétérosexuelle pour ma part, je la trouve charmante
et pour tout dire assez excitante. Il faut reconnaître qu'elle
fait tout pour aguicher les ouvriers depuis sa venue et que ses
tenues n'ont rien de sage. Elle porte aujourd'hui un petit short
rouge qui laisse presque apparaître la naissance de ses fesses
au-dessus de fort jolies cuisses. Ou plutôt " elle portait
un petit short ".
A mon entrée dans l'atelier, je découvre en effet
la petite traînée, totalement nue, occupée à
sucer la bite tendue de Carlos, les deux autres ouvriers serrés
dans ses mains. Les vicieux l'ont à demi-couchée sur
un établi et profitent des caresses buccales et manuelles
qu'elle prodigue courtoisement à leurs membres bandés.
En me voyant entrer, Carlos s'adresse à moi :
- Bonjour patronne ! On n'a pas pu attendre ce matin. Alors la petite
s'est dévouée pour nous vider les couilles. Approchez
donc et regardez comme elle suce bien ! C'est la reine des pipeuses,
une vraie pompe à bite. Elle a déjà tiré
le jus de mes potes et elle a tout avalé à chaque
fois. Une vraie gourmande je vous dis !
A demi-étonnée seulement, je m'approche du quatuor
lubrique et commence à ressentir un émoi intense au
fond de mon slip. Il faut dire que la scène ne manque pas
de sel. Tout à leur plaisir, les deux ouvriers masturbés
restent sans voix, laissant seulement échapper de rauques
gémissements de temps à autre. Ils sentent monter
dans leurs pieux de chair le plaisir qui va les emporter une seconde
fois. Il faut que j'intervienne.
- Olivia, faites-moi une place sur l'établi à vos
côtés et lâchez ses bites immédiatement
! Vous pouvez garder Carlos dans la bouche si vous voulez. Je sais
qu'il est endurant.
Au ton de ma voix, elle comprend que je ne plaisante pas. Je suis
tout de même la patronne.
Au grand dam de ses partenaires, elle cesse donc de caresser les
bites. Le désarroi de Manuel et Philippe sera de courte durée.
Je m'installe aux côtés de la jeune stagiaire, sur
le ventre moi aussi, la jupe remontée sur le dos et la culotte
à mes pieds. Je l'invite à laisser glisser ses jambes
le long du meuble pour les poser sur le sol de bois, jonché
de sciure. Elle obéit sans un mot.
- Maintenant, venez derrière nous et coincez vos queues de
salopards dans nos chattes, ce sera bien mieux que les mains de
cette traînée. Elle va continuer à sucer le
dard de Carlos pour le moment, mais il faudra qu'elle me laisse
son jus. Je n'ai pas encore eu ma dose, moi !
Les deux queutards ne se font pas prier. Déjà, je
sens glisser sur mon petit abricot rasé le bout du gland
de Philippe. Le vicieux cherche à badigeonner ma fente tout
entière avec la mouille que je commence à sécréter.
Son nud, bien lubrifié grâce aux manipulations
d'Olivia coulisse sur le sillon rose de ma chatte. Mes lèvres
vaginales s'entrouvrent peu à peu sous la divine caresse.
Je suis certaine que ce cochon fait durer le plaisir pour mieux
me préparer à jouir. Je sens ma vulve qui s'écarte
doucement pour laisser entrer l'engin qui va me bourrer à
fond d'ici peu. Philippe est le mieux membré des trois ouvriers.
L'autre jour, quand il m'a fourré sa queue tout au fond du
cul, j'ai joui comme jamais. Mon petit trou s'en souvient encore.
Aujourd'hui, il va falloir qu'il se contente de ma moule.
Je ne vois pas les gestes de Manuel dans le dos d'Olivia, mais
à la manière dont la jeune salope ahane maintenant
tout en suçant la tige de Carlos sous mes yeux, je comprends
qu'elle apprécie à sa juste valeur le traitement que
l'ouvrier inflige à son ventre. Manuel est le plus jeune
des trois étalons, c'est aussi le plus impulsif. Je sais
qu'il est logé dans la chatte d'Olivia depuis un moment déjà.
Aux mouvements de l'établi sous moi, je peux l'imaginer en
train de bourrer la stagiaire embrochée."
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