|
"Ca y est, Philippe est lui aussi entièrement fiché
en moi ! Son gros gland baveux est planté dans ma moule,
son pieu noueux dilate mes chairs. Il est vraiment gros, très
gros. Je pense que la situation l'excite également beaucoup
et que ça se ressent sur l'intensité de son érection.
Je ne l'ai jamais senti combler mon ventre avec autant de vigueur.
Il emplit tout mon orifice et entame un va-et-vient qui s'annonce
prometteur. A chaque mouvement de sa queue dans mon trou, il m'arrache
déjà un petit soupir. Pourtant, je ne suis pas encore
au point de non-retour atteint par ma voisine.
Les cris d'Olivia, à moitié étouffés
par l'engin qui lui obstrue la bouche, peinent à emplir l'atelier
mais laissent aisément deviner quel est l'état de
la petite salope. J'entends distinctement le chuintement du sexe
de Manuel qui coulisse dans ses entrailles. L'ouvrier, lui aussi,
exprime son plaisir en gémissant bruyamment. Pourtant, c'est
d'ordinaire un gars plutôt discret Manuel, pas vraiment le
genre démonstratif. Quand je le fais jouir avec mon cul,
ma chatte ou ma bouche, il sait rester digne et se laisse rarement
aller aux sentiments.
Carlos a pris la tête d'Olivia à pleines mains et
lui fourre la bouche à grands coups de reins. Quelle endurance
ce Carlos ! D'ailleurs, c'est simple, il est aussi endurant que
Philippe est bien membré, c'est tout dire. Il lui est arrivé
de me pilonner la vulve pendant plus d'une demi-heure sans juter.
Les autres étaient verts de jalousie, eux qui peinent à
me limer durant plus de quelques minutes. Ca doit bien faire un
quart d'heure qu'il profite de la bouche distendue de la secrétaire
et il n'a toujours pas lâché son foutre. Et dire qu'en
plus de ça, il peut remettre le couvert plus de trois ou
quatre fois d'affilée ! Un bel étalon en vérité.
Philippe me trique toujours aussi délicatement. La taille
de sa queue dans ma grotte ne facilite pas les grandes envolées.
Il est serré par l'anneau de chairs qui l'accueille. Je ne
suis pourtant pas particulièrement étroite. Du moins,
mon trou est devenu beaucoup plus accueillant depuis qu'il subit
quotidiennement les exercices que lui imposent les ouvriers pervers.
On s'habitue à tout. D'ailleurs, je ne suis pas certaine
que Philippe se plaigne d'être trop serré dans mon
conduit vaginal. Bien au contraire, il a l'air d'apprécier
l'étroitesse de la porte, tout comme il a adoré me
limer le cul l'autre jour. Je sens son gland gonflé qui bute
au fond de ma chatte, de plus en plus rapidement, à mesure
que l'espace se conforme aux dimensions de sa queue.
Carlos vient de sortir d'Olivia. C'est le signe que sa jouissance
approche. Il n'a pas oublié qu'il doit me réserver
les longues giclées de foutre que sa queue va expulser tout
à l'heure. Des ouvriers comme ces trois là, on n'en
fait plus. Dévoués à leur patronne et toujours
prêts à rendre service. Je suis gâtée.
La longue queue du Portugais vient cogner contre mes lèvres,
qui s'ouvrent avec empressement pour accueillir le membre, luisant
de la bave d'Olivia. C'est à mon tour d'être embrochée,
par-devant et par-derrière. Une bite courte et épaisse
dans la vulve, une tige longue et fine dans la bouche, je suis comblée
par mes amants.
A ma gauche, Olivia peut enfin laisser libre cours à son
plaisir. L'atelier résonne maintenant de ses cris. A chaque
fois que le ventre de Manuel vient buter sur son cul elle lâche
des mots trop longtemps retenus :
- Oh oui, salaud ! Tu me tringles bien. Bourre, bourre encore,
remplis-moi le trou ! Je suis un garage à bites. Viens, viens
! Pine-moi à fond, je suis ton trou, rien qu'à toi.
Ces mots crus dans la bouche de la jeune stagiaire ont pour effet
immédiat de décupler notre ardeur à tous. Philippe
se fait plus violent dans mon ventre, Carlos plus gros dans ma bouche
et Manuel pilonne encore plus fort la vulve d'Olivia. L'établi
est secoué de toutes parts. Le mouvement coordonné
des trois ouvriers nous donne l'impression de naviguer sur un océan
déchaîné par le désir de jouir.
C'est Manuel qui donne le signal du plaisir. Pour une fois, il
crie son extase quand il gicle au fond d'Olivia. Nous ne pouvons
ignorer qu'il vient de la remplir de son jus. Les cris simultanés
de la secrétaire nous le confirment. Philippe suit de près
son camarade. Quand il jouit à son tour, je sens son nud
qui cogne de tous côtés contre les parois de mon vagin
dans un mouvement désordonné. Sa semence vient s'écraser
au fond de ma chatte à plusieurs reprises avec une violence
inouïe, marquant le début de mon premier orgasme de
la mâtinée.
Je suis complètement désarticulée sur le
meuble, les jambes pantelantes, les bras ballants quand Carlos,
à son tour, me lance dans la gorge de longues giclées
de foutre brûlant. J'avale consciencieusement la sève
qui commence à couler dans ma bouche, entre deux gémissements
d'extase. Le liquide chaud s'écoule en moi tandis que je
sens la bite de Philippe retrouver peu à peu des proportions
plus normales dans ma fente.
La journée commence bien !"
|