Les confessions d'un pervers



Dans un camping-car, une jeune blonde cochonne qui n'a pas l'habitude de boire devient rapidement une proie facile pour les deux mecs qui se trouvent là. Les triolistes commencent à la caresser. Elle se laisse faire car une forte envie de se faire enfiler lui tenaille le ventre. Elle écarte largement les cuisses pour montrer qu'elle est prête et que sa petite moule est déjà toute trempée! Pendant qu'elle suce un des types, l'autre se place derrière elle pour la prendre par le chatte ! Le premier gars est bien raide maintenant. Il s'intéresse au cul de la blonde, le prépare agréablement. Finalement, les deux copains vont enculer la fille à tour de rôle. Elle crie son bonheur d'être pénétrée par tous les côtés. Ses gémissements résonnent dans le camping-car. Les deux amis vont avoir pitié d'elle et se contenteront de lui juter dans la bouche, plutôt que dans son fondement.




"Je fais ça depuis cinq ans maintenant, depuis que j'ai remarqué que mon sperme avait des vertus médicinales. C'était avec ma femme. Elle me taillait une pipe avec une angine blanche et, hop, le lendemain, plus trace de maladie. Au début, j'ai trouvé ça bizarre, mais on a fait un deuxième test avec une verrue plantaire et pareil, plus rien au bout de vingt quatre heures. Ah, ça m'a flanqué un coup ! C'est Marinette qui m'a dit que je devrai profiter du don que la nature m'a fait. Comme j'étais au chomdu, j'ai écouté ses bons conseils et j'avoue qu'aujourd'hui je n'ai pas à m'en plaindre.

Tenez, ce matin par exemple, j'ai eu la visite de madame Morin. Une sacrée cochonne celle-la en passant. Elle souffrait d'un ganglion dans le cou. Je l'ai faite s'asseoir sur le fauteuil qui me sert à installer les patientes. Comme je savais qu'elle n'avait pas beaucoup de fric la pauvre vieille, je me suis montré généreux mais en contrepartie, elle a du me mettre en condition avec ses mains. Oui, parce que chez moi, c'est gagnant-gagnant comme dirait l'autre : T'as pas un rond, je te soigne quand même mais c'est pas gratuit ! Donc, avant que je puisse lui donner sa ration, la vieille m'a branlé un peu, histoire de faire monter la pression et de mettre la seringue aux normes. Quand j'ai été raide, je lui ai filé ce qu'elle était venue chercher. Avec elle ça a été un peu plus long que d'habitude parce que j'ai quand même un peu plus de mal à faire des efforts quand c'est une mémé qui me tète la queue. Cela dit, j'ai été pro jusqu'au bout et je cois qu'elle doit être guérie à l'heure qu'il est.

Plus tard, c'est une jeune gamine du quartier qui est arrivée, une môme tout juste majeure. J'ai quand même vérifié sur sa carte d'identité. C'est que je ne veux pas avoir de problème avec la maréchaussée, moi. Bon, je connais bien sa mère que j'ai soignée pour des vers dans le gros intestin il n'y a pas longtemps. Elle est venue me voir avec elle alors ça m'a rassuré sur l'âge de la morpionne. Son problème, c'était un échauffement anormal de la chatte qui revenait de manière récurrente. Enfin, c 'est ce que disait sa môman ! Moi je crois plutôt que la mioche avait besoin d'un bon coup de queue. Elle devait surtout passer le plus clair de son temps à se toucher la minette en pensant à de cochonneries. C'est bien normal à son âge !

J'ai demandé à la mère de nous laisser et je l'ai allongée sur ma table d'examen. J'examine toujours mes patientes avant, ça fait plus sérieux. Y'en a qui me donnent du " Docteur ". J'aime pas ça, moi je suis rien d'autre qu'un vulgaire rebouteux comme il y en a plein dans les campagnes de notre beau pays. Quand j'ai vu comme la gamine était chaude à chaque fois que je lui fourrais mes doigts dans le trou de sa chagasse, j'ai compris que je ne m'étais pas trompé. Je lui ai dit de me montrer où elle avait chaud exactement et la petite garce a commencé à se branler sous mes yeux. J'en avais jamais vu d'aussi chaude. Mon sang n'a fait qu'un tour. Celle-ci n'a pas eu besoin de me préparer. Je l'aurai même soignée pour pas un rond. Je lui ai mis mon ustensile de travail dans la chatoune après lui avoir fait mettre les jambes dans les étriers. Elle était complètement à poil. Heureusement que j'ai fait insonoriser les portes de mon cabinet, parce qu'elle a gueulé comme une truie quand je lui ai fourré mon gros zizi dans la craquette. Je crois bien que son trou de pisseuse n'avais jamais vu que ses doigts jusque là. J'ai pris mon temps pour lui administrer son traitement, une bonne dose de foutre bien tiède qu'elle a prise jusqu'au bout en serrant ses petites jambes sur mes fesses comme une malade. Après ce coup-là, j'ai mis une bonne demi-heure à récupérer. C'était juste avant la pause de midi et il n'y avait plus personne dans la salle d'attente."



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